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’’Que mettons-nous dans la valise pour l’Europe ?’’ - forum de l’information organisé par la RFI


Le  mardi 7 novembre 2006

Bucarest, 7 nov /Rompres/ - Un débat sur la situation de la Roumanie après l’adhésion à l’Union européenne (UE) et le rôle que la Roumanie devrait jouer en cette nouvelle qualité a eu lieu lundi, 6 novembre, à Bucarest, dans l’organisation de la Radio France Internationale.
Conçu sous forme de discussions informelles, le forum a eu comme point de départ la question ’’Que mettons-nous dans la valise pour l’Europe ?’’ et a compté parmi les participants la ministre roumaine de l’Intégration européenne, Anca Boagiu, l’adjoint au chef de la délégation de la Commission européenne en Roumanie, Onno Simons, l’ambassadeur de France à Bucarest, Hervé Bolot, le secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires étrangères Cristian Preda et le journaliste Gabriel Giurgiu, réalisateur d’émissions à la TVR.
On a parlé de l’optimisme avec lequel les Roumains attendent l’adhésion à l’UE, mais aussi du besoin d’aborder calmement et sans panique tous les problèmes liés à cette modification de statut.
La Roumanie devra mettre en valeur ses atouts : elle sera le septième grand pays de l’UE et elle a une position géostratégique particulière, qui lui permet de devenir un pont entre l’UE et des voisins de celle-ci ayant une vocation européenne, ont relevé plusieurs invités, cependant que certains autres ont fait valoir la variété culturelle et linguistique du pays, également très particulière.

La Roumanie souhaite être un partenaire égal pour les autres Etats de l’UE et exporter vers le forum communautaire des solutions et non pas des problèmes, a affirmé Anca Boagiu, ajoutant que la relation avec les investisseurs étrangers peut et doit être elle aussi bénéfique pour les deux parties’’, du type ’’win-win’’.
Pour que l’intégration européenne soit un succès, le gouvernement de Bucarest devra apprendre très bien comment fonctionne l’UE, définir clairement les intérêts globaux et sectoriels de la Roumanie, identifier les pays de l’UE qui ont les mêmes points de vue sur différents problèmes, a été d’avis Onno Simons. Il s’est rapporté aussi au besoin d’améliorer l’image de la Roumanie, laquelle doit apparaître comme un pays qui lutte contre la corruption et fonctionne comme un Etat de droit.

Nous comptons sur l’apport des Roumains, sur leurs idées, si nécessaires dans les actueles discussions relatives à l’avenir de l’Europe, a dit l’ambassadeur de France, Hervé Bolot, tout en espérant que la Roumanie saura transformer toute difficulté en un succès.ROMPRES


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