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Le marché roumain des préparations à base de viande est estimé à 700 - 800 millions d’euros


Le  lundi 6 novembre 2006

Bucarest, 6 nov/Rompres/ - Le marché roumain des préparations à base de viande est estimé à 700 - 800 millions d’euros par an. Sur les quelque 400 compagnies autorisées, une quarantaine fournissent plus de 60% de la production totale de chacuterie.

La concurrence des compagnies étrangères après l’adhésion de la Roumanie à l’Union européenne, au 1er janvier 2007, sera l’un des importants défis auquel l’industrie roumaine devra faire face dans ce domaine aussi. Les grandes entreprises, dont les productions vont de 30 à 300 tonnes par jour ne craignent pas la concurrence européenne, étant donné qu’elles ont des marques bien connues sur le marché, des réseaux de distribution compétitifs et un marketing professionnel. Quant aux petites entreprises, à distribution zonale ou même locale, celles-ci pourraient être éliminées à partir de l’an 2007, à la suite des importations de charcuterie en provenance de l’Union européenne.

De grandes fermes roumaines d’élevage de porcs ont fermé leurs portes au cours de ces 16 dernières années et actuellement plus de 60% de la quantité de viande de porc, nécessaire à la production de charcuterie, proviennent des pays de l’UE. L’élimination des taxes de douane sur les importations de matière première ne conduira pas pourtant à une baisse des prix dans ce secteur.

Selon Dragos Frumosu, président de la Fédération des Syndicats de l’Industrie Alimentaire, il est possible que les producteurs roumains essaient d’augmenter, à partir de 2007, leur marge de profit, assez modeste à présent.

D’après Mihai Visan, directeur exécutif à l’Association roumaine de la Viande (ARC), il faut également prendre en considération une possible majoration des importations de viande de boeuf en provenance du Brésil. ’’Même si le prix de la matière première sera un peu plus bas, les producteurs s’abstiendront, dans une première étape du moins, de procéder à des diminutions des prix’’, dit M. Visan.

A l’avis d’Ovidiu Wencz, directeur général à la société Campofrio, de nombreuses compagnies étrangères chercheront à pénétrer le marché roumain pendant les six premiers mois de l’année prochaine, après quoi, les choses se calmeront. ’’Il sera grand le nombre de ceux qui viendront, cependant, seuls ceux qui feront des affaires sérieuses, avec marketing et distribution sérieuse resteront’’, dit-il.

Entre 25 et 30 000 personnes travaillent actuellement dans l’industrie des préparations à base de viande de Roumanie et sur ceux-ci, environ 15 000, dans des fabriques de charcuterie. ROMPRES


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