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La Roumanie restera le deuxième marché comme intérêt de l’Europe centrale et de l’Est, affirme le président de la BCR

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Bucarest, 18 jan/Rompres/ - La Roumanie continue de rester le deuxième marché de l’Europe centrale et de l’Est, après la Pologne, comme intérêt pour les investisseurs, ayant un milieu d’affaires amical et stable, a déclaré ce mercredi, à Vienne, le président exécutif de la Banque commerciale roumaine /BCR/, Nicolae Danila.

Celui-ci a dit que la Roumanie continuait d’offrir des opportunités soutenues par une inflation en baisse, un puissant secteur d’affaires, un marché de capitaux libéralisé, un système bancaire solide et une économie avec un déficit de compte courant facilement à financer, qui ne posait plus de problèmes.

Le président de la BCR a présidé un séminaire ayant pour sujet "Faire des affaires en Roumanie", auquel ont été présents aussi le président du du Conseil de la Concurrence, Mihai Berinde, la présidente de l’Agence roumaine pour des Investissements étrangers /ARIS/, Ana Maria Cristina, le vice-gouverneur de la Banque nationale de Roumanie /BNR/, Cristian Popa, et le président de l’Association des Hommes d’Affaires de Roumanie, Florin Pogonaru.

Cristian Popa a reconfirmé les cibles d’inflation proposées par la Roumanie pour 2006, avec de petites variations - aux alentours de 5 pc et a estimé que le passage à l’euro pourrait se passer en 2012-2014.

La présidente de l’ARIS a prévu une inflation de 5 pc en 2006, de 4 pc pour 2007 et de 3 pc pour 2008 et un salaire moyen par économie aux alentours de 320 euros en 2008. Ana Maria Cristina a dit que l’Autriche - pays qui détient à présent la présidence en exercice de l’Union européenne - se situait première en Roumanie parmi les investisseurs étrangers quant au capital souscrit. Celui-ci se chiffrait le 31 octobre 2005 à 1,913 milliard d’euros, l’Autriche étant suivie par les Pays-Bas - 1,779 milliard d’euros et la France - 1,232 milliard d’euros.

Plus de 3 535 compagnies autrichiennes sont actives à présent en Roumanie.

Florin Pogonaru a relevé que la Roumanie avait besoin de stabilité fiscale et de confiance dans le milieu d’affaires, avertissant que des problèmes continuaient d’exister quant à la productivité, à l’administration publique et à la transparence judiciaire.


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