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Analyses du marché des moyens de paiement électroniques et de la distribution automatique de billets en Roumanie (bilan de fin d’année 2006)


Le  lundi 1er janvier 2007

Les roumains ont commencé à aimer à payer en carte bleue

- Source : www.gandul.info, édition du 20 décembre 2006, auteur M. Dan POPA
- Traduction en français : www.investir-roumanie.com avec le soutien de StrateGEst Europe Consulting à Lyon

74 millions de transactions, d’une valeur cumulée de 7 milliards de dollars, dont presque 10 % de paiements chez les commerçants - c’est l’effet des cartes VISA sur l’économie roumaine. Selon le directeur de VISA Roumanie, M. Catalin CRETU, pendant les six premiers mois de l’année 2006, les commerçants ont gagné 645 millions de dollars à la suite des transactions CB effectuées par leurs clients, ce qui représente une croissance d’environ 15 % par rapport à l’année dernière. "Le total des cartes actives en septembre 2006 dépassait les 4,44 millions. Il existe aussi plus de 32.000 TPE (terminaux électroniques de paiement)", explique M. CRETU. En Roumanie, ont été émis sous le sigle VISA 3,5 millions de cartes VISA Electron, 106.757 cartes VISA Commercial, 806.563 cartes VISA Classique et 11.292 cartes VISA Premium, précise M. CRETU. Par ailleurs, le volume d’affaires dans le commerce électronique par carte VISA a doublé, jusqu’à atteindre 17,5 millions de dollars. Selon M. CRETU, en moyenne, dans la région VISA Europe, 1 euro sur 10 est dépensé par carte VISA. L’organisation fonctionne selon toutes les réglementations SEPA (Espace unique de paiements en euro).

La croissance spectaculaire de la dernière période est également due à l’augmentation du nombre de commerçants qui acceptent les paiements par carte. "Le commerce électronique a aussi continué de croître. Le nombre total des transactions effectuées par les détenteurs roumains de cartes VISA en Roumanie et à l’étranger a augmenté de 123 %, jusqu’à atteindre 141.000. La valeur des transactions sur internet était de 17,5 millions USD en septembre 2006, ce qui représente une augmentation de 103 % par rapport à la même période de 2005. La plupart des cartes VISA ont été utilisées pour les voyages, la valeur des transactions sur internet enregistrées par les compagnies aériennes et par les agences de voyage représentant 36 % du volume total du commerce électronique", relève M. CRETU.

En ce qui concerne les prévisions de l’année prochaine, le directeur de VISA Roumanie pense qu’on peut s’attendre à une modification du marché des cartes bleues. "La migration vers VISA Europe et le futur marché unique des paiements électroniques auront des conséquences sur la configuration du marché des cartes bleues en Roumanie. Nous observerons l’intensification des paiements par carte chez les commerçants, l’extension du réseau d’acceptation des cartes et la multiplication des produits à valeur ajoutée. En même temps, la croissance du pouvoir d’achat et le développement de l’industrie des cartes bleues, aussi bien dans le milieu réel que dans le milieu virtuel, détermineront des bénéfices plus élevés pour les banques, pour les commerçants, pour les détenteurs de cartes bleues et pour l’économie en général", croit M. CRETU.


En Roumanie il y a besoin d’encore 3700 distributeurs automatiques de billets et de 50000 terminaux de paiement électronique

- Source : www.wall-street.ro, édition du 17 octobre 2006, auteur M. Claudiu VRINCEANU
- Traduction en français : www.investir-roumanie.com avec le soutien de StrateGEst Europe Consulting à Lyon

Le nécessaire de terminaux de paiements en Roumanie est d’approximativement 9.000 distributeurs automatiques de billets (DAB) et 90.000 terminaux de paiements chez les commerçants (TPE), dont actuellement seulement 5.300 DAB et 40.000 TPE sont installés, selon une étude publiée lundi, 16 octobre 2006, par No-cash (www.no-cash.ro).

A présent, sur le marché roumain il existe un rapport de 1 DAB pour 7,5 TPE, alors que dans les pays développés de l’Union Européenne le rapport est de 1 DAB pour 10 TPE, soutiennent les auteurs de l’étude.

Les experts roumains du marché des solutions monétiques prennent comme étalon la Slovénie pour évaluer le potentiel d’absorption du marché, parce que le petit pays ex-yugoslave est considérée un marché déjà saturé en DAB, les statistiques montrant que sur ce marché il y a un DAB pour 1.200 personnes. En ce moment, en Roumanie le rapport est de 1 DAB pour environ 4.000 personnes. "Même en supposant une moyenne deux fois plus pessimiste que la situation actuellement enregistrée en Slovénie, en Roumanie il y a besoin d’au moins 9.000 DAB et 90.000 TPE", démontre la même étude.

Au niveau national, au mois d’août 2006, on avait enregistré une moyenne de 105 DAB par département, mais la variance est très grande. Ainsi, à Bucarest sont installés 20% de tous les DAB du pays, et la moitié de tous les DAB est concentrée à Bucarest et dans les départements avec au moins 150 terminaux opérationnels : Arges, Brasov, Cluj, Constanta, Iasi, Prahova, Mures et Timis.

Dans le milieu rural il y a des DAB opérationnels dans seulement 200 communes, répresentant 2 % du total installé, selon l’étude No-cash.

L’extension du réseau de DAB et TPE est nécessaire, car elle a entraîné une forte augmentation du nombre de cartes bleues et du volume des transactions électroniques, surtout au cours de l’année 2005. "En 2004 le volume des transactions électroniques a augmenté de 1,35 milliards d’euro, alors qu’en 2005 la croissance a été deux fois plus élevée. Ainsi, en 2005 le nombre de transactions a augmenté de 18% et le volume des transactions par carte a augmenté de 57 %", selon l’étude citée.

L’évolution de la dernière période confirme un plus grand intérêt de la part des banques pour l’installation de DAB. Si pendant la période 2002-2004 seulement 600 nouveaux terminaux ont été installés chaque année, en 2005 800 terminaux ont été installés, et pendant les 9 premiers mois de l’année 2006 la croissance a été de plus de 1.300 terminaux bancaires, montre l’analyse No-cash.


L’"attaque" des cartes de crédit en Roumanie

- Source : www.evz.ro, édition du 28 décembre 2006, auteur Mme. Consuela STEGARCESCU
- Traduction en français : www.investir-roumanie.com avec le soutien de StrateGEst Europe Consulting à Lyon

Les banques luttent avec les sociétés non financières et avec les grands réseaux de distribution

Selon les dernières statistiques publiées par la BNR (la Banque nationale roumaine), les banques ont émis deux cartes bleues pour chaque cinq habitants du pays. A la fin du mois d’octobre 2006, au niveau du pays entier il y avait 8,75 millions de cartes bleues actives, dont presque un quart avaient été émises par les agences bancaires de Bucarest. En réalité, le nombre de détenteurs de cartes bleues est beaucoup plus faible, car certaines personnes ont deux, trois ou même plusieurs cartes.

Cependant, seulement peu des détenteurs de cartes bleues possèdent une carte en euro. Presque 194.000 moyens électroniques de paiement en devises étaient valides à la fin du mois d’octobre 2006, dont plus d’un tiers ont été émises à Bucarest.

Les cartes de crédit attaquent le marché à travers les commerçants

Selon une étude datant de la fin 2006 et réalisée par No-Cash, les banques roumaines ont commencé à émettre des cartes de crédit en dehors des agences propres en signant des partenariats avec les grands commerçants. L’étape suivante a été de trouver les clients qui souhaitent avoir des cartes de crédit par la prospection téléphonique directe ou par des accords entre des banques et des compagnies de médiation financière. "En 2005 le marché des services bancaires à domicile a explosé", affirme l’étude No-Cash.

Le premier effet de cette dynamique a été le déplacement du crédit à la consommation sur carte bleue. Pour rendre ces prêts plus attractifs, les banques ont trouvé des formules très incitantes pour les clients. Par exemple, pour les cartes émises par la BCR (la Banque commerciale roumaine) par l’intermédiaire du réseau de magasins Altex, les détenteurs peuvent rembourser mensuellement seulement les intérêts dus à la banque. La carte bleue a une validité de cinq ans, renouvelée automatiquement tant que le client rembourse constamment l’intérêt.

Les institutions financières non bancaires mettent l’accent sur le crédit au porteur

Les banques ne sont plus les seules institutions qui émettent des cartes de crédit. Les prêts accordés par l’intermédiaire des banques sont également appelés des prêts "au porteur", à cause du fait que les détenteurs des cartes peuvent entamer un crédit à tout moment. Les institutions financières non bancaires (IFN) ont attaqué ce marché à partir de l’année 2004. Ainsi, Euroline Retail Services a émis entre le mois de mai 2004 et la fin de l’année 2006 environ 60.000 cartes de crédit. La plupart des banques n’ont pas encore atteint ce chiffre. De plus en plus d’IFN commencent leur activité sur ce segment de marché. TBI Crédit a annoncé récemment le lancement de sa première carte de crédit. A présent, 21 IFN accordent de plus en plus (facilement) de crédits à la consommation. Par conséquent, ces institutions représentent les principaux concurrents des banques concernant l’émission de cartes de crédit.

Les commerçants roumains lancent leurs propres cartes de crédit

L’étude No-Cash précitée synthétise les mouvements du marché des deux dernières années : les réseaux de commerçants ont commencé à lancer leurs propres cartes bleues - les stations essence Mol et les pharmacies Sensiblu en sont quelques exemples. Les cartes Mol permettent d’acheter du combustible à crédit, et les cartes Sensiblu des produits pharmaceutiques. Le nombre de cartes de fidélité émises par les deux réseaux cités avait atteint 735.000 à la fin de l’année 2005, selon No-Cash.

"Le marché contient de nombreux programmes de cartes de fidélité proposées par les commerçants, qui peuvent à tout moment être abordés avec une proposition de "co-branding" de la part des banques. Dans l’avenir, le "co-branding" paraît s’imposer aux banques roumaines comme une action obligatoire pour protéger leur marché. On constate déjà que le marché des cartes de crédit non bancaires est deux fois plus grand que celui des cartes de crédit bancaires. Les banques donc seront obligées de passer à l’action", conclue-t-on dans l’étude publiée par No-Cash.

Les banques roumaines s’étendent dans le milieu rural

Les banques ont commencé à développer leur réseau en dehors des villes. Le nombre d’agences bancaires ouvertes dans le milieu rural était de 931 à la fin du mois de septembre 2006, selon No-Cash. Le réseau le plus développé dans le milieu rural appartient à la CEC (Caisse d’économies et consignations qui est une banque d’Etat, en voie de privatisation - un premier échec dans ce sens a été enregistré en décembre 2006).

Les autres institutions bancaires privées qui ont commencé à développer le réseau à la campagne - BRD, BCR, Raiffeisen - ont ouvert moins de 100 unités jusqu’à la fin du mois de septembre 2006.

En même temps, les unités du milieu rural desservent environ 10 millions d’habitants. Les agences urbaines, dont le nombre a atteint 3.250, desservent un nombre de clients légèrement plus élevé : environ 11,89 millions de personnes. Cependant, il est vrai que les revenus des personnes habitants en milieu urbain sont plus élevés que ceux des habitants du milieu rural.

Des distributeurs automatiques de billets dans les villages

Avec l’extension des réseaux bancaires, des distributeurs automatiques de billets ont commencé à être installés dans les villages roumains, mais ils sont plus rares que les agences bancaires : environ 200 à la fin du mois de septembre 2006. Parmi neuf agences bancaires, seulement deux avaient un DAB. L’explication est simple : le nombre de détenteurs de cartes bleues habitant à la campagne est très faible. La plupart des DAB installés dans les villages appartient à Raiffeisen Bank, avec 54 DAB. Comparativement, à la fin du mois de septembre 2006, la CEC avait seulement 5 DAB installés dans le milieu rural.

Achats - Les paiements par carte se multiplient

Le nombre des paiements par CB chez les commerçants a représenté plus de 15 % du total des transactions effectuées en carte Visa pendant la période septembre 2005 - septembre 2006, alors qu’en septembre 2005 ces paiements représentaient seulement 10 % du total des transactions.

"Même si le paiement en espèces est toujours la méthode de paiement la plus utilisée en Roumanie, ces dynamiques croissantes constatées dernièrement montrent le fait que les roumains deviennent de plus en plus habitués à payer par carte bleue, le nombre de transactions par carte étant le double par rapport à celui de l’année dernière", affirme le président de Visa en Roumanie, M. Catalin CRETU, lors de la présentation des résultats annuels de sa société, fin décembre 2006.

La valeur totale des transactions par cartes Visa était d’environ sept milliards de dollars à la fin du mois de septembre 2006, l’augmentation par rapport à la même période de 2005 étant d’environ deux tiers. En particulier, le nombre total de transactions par carte Visa a augmente de 30 %, pour atteindre 74 millions.


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